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	<title>Journal du MASA &#8211; MASA</title>
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	<description>Marché des Arts du Spectacle Africain d&#039;Abidjan</description>
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	<title>Journal du MASA &#8211; MASA</title>
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	<item>
		<title>MASA Scène décalée – Un succès total et éclatant !</title>
		<link>https://masa-ci.org/masa-scene-decalee-un-succes-total-et-eclatant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seydou Koné]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 20:06:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Journal du MASA]]></category>
		<category><![CDATA[Journal MASA]]></category>
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					<description><![CDATA[Danse urbaine – La salle François Lougah du Palais de la Culture Bernard Binlin Dadié a accueilli la finale du concours de danse de la « Scène décalée » des&#8230;]]></description>
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<p><strong>Danse urbaine –</strong> La salle François Lougah du Palais de la Culture Bernard Binlin Dadié a accueilli la finale du concours de danse de la « Scène décalée » des activités de la 14ème édition du Masa.</p>



<p>Débutées le 12 avril sur la scène Zone Street Arts, les manches éliminatoires ont enregistré la participation de plusieurs dizaines de groupes issus de la phase des présélections dans les quartiers d&rsquo;Abidjan et Bouaké.</p>



<p>Cette finale a mis aux prises quatre groupes qui ont eu à être en compétition selon un parcours en trois étapes : la prestation, en premier lieu, des groupes de huit danseurs chacun, puis les duos avec un accessoire de danse tiré au sort et l&rsquo;étape des battle pour clore, selon le principe de points cumulatifs.</p>



<p>Ces groupes chorégraphiques ont été évalués sur les critères par un jury d&rsquo;experts composés de Tendjou Karel (danseuse interprète), Anoman Yapi Cyril&nbsp; (danseur chorégraphe et directeur artistique) et Bacôme Niamba (chorégraphe et formatrice).</p>



<p>Cette finale a été ouverte par le groupe Lmpg de Yopougon, puis se sont succédé « Les Rois Légendaires » de Yopougon, le groupe à majorité feminin (7 filles et 1 garçon) U18 de Marcory et « Dashboys Empire » pour clore cette série de prestations en groupe.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-22-at-19.08.09-2-683x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-26788" srcset="https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-22-at-19.08.09-2-683x1024.jpeg 683w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-22-at-19.08.09-2-200x300.jpeg 200w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-22-at-19.08.09-2-370x555.jpeg 370w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-22-at-19.08.09-2-410x615.jpeg 410w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-22-at-19.08.09-2-600x900.jpeg 600w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-22-at-19.08.09-2.jpeg 698w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure>



<p>Après les duos, le public a accueilli l&rsquo;étape des battles caractérisée de duels et de démonstrations de performances entre deux danseurs de groupes concurrents, très attendue et applaudie du public.</p>



<p>Pour cette étape, on a eu droit à une démonstration du talent de nos jeunes. Dans cet exercice, la prestation très applaudie d’Ouassa Sidonie (groupe U18) « défiant » (en mouvements de danses acrobatiques) des jeunes hommes, traduisant ainsi le caractère mixte des talents en herbe de la danse ivoirienne. Une relève bien assurée derrière de grandes figures de plusieurs générations de la chorégraphie féminine ivoirienne que sont Marie-Rose Guiraud, Betty Combe, Bacôme Niamba &#8230;</p>



<p>Après les délibérations des membres du jury, sa présidente, Bacôme Niamba a tenu, avant la proclamation des résultats, à relever la bonne dynamique que connaît la danse urbaine tant en Côte d&rsquo;Ivoire qu&rsquo;à l&rsquo;extérieur, traduisant ainsi le rayonnement de la culture ivoirienne, l&rsquo;engouement du public et la qualité des prestations dans cette discipline des arts du spectacle. Toutes choses qui militent, selon elle, pour l&rsquo;ouverture de cette activité aux pays de la sous-région ouest africaine où la danse urbaine ivoirienne connaît un succès grandissant.</p>



<p><strong>Les résultats ont été publiés selon le classement suivant :</strong></p>



<p>-4e Les Rois légendaires</p>



<p>-3e Dashboys Empire</p>



<p>-2e Lmpg</p>



<p>-1er U18</p>



<p><strong>Luc-Hervé N&rsquo;Ko</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>MASA Festival – Conte : Flopy Mendosa «ressuscite» trois figures historiques du continent africain</title>
		<link>https://masa-ci.org/masa-festival-conte-flopy-mendosa-ressuscite-trois-figures-historiques-du-continent-africain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seydou Koné]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 14:34:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Journal du MASA]]></category>
		<category><![CDATA[Journal MASA]]></category>
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					<description><![CDATA[‘’Les Voix/Voies des Héroïnes Oubliées’’ – Il était une fois, trois femmes d’exception : la Béninoise Tassi Hangbé, l’Ivoirienne Abla Pokou et la Burkinabè Yennenga. Trois héroïnes.  Trois&#8230;]]></description>
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<p><strong><em>‘’Les Voix/Voies des Héroïnes Oubliées’’</em></strong> – Il était une fois, trois femmes d’exception : la Béninoise <strong>Tassi Hangbé</strong>, l’Ivoirienne <strong>Abla Pokou</strong> et la Burkinabè <strong>Yennenga</strong>. Trois héroïnes.  Trois guerrières. Trois légendes africaines. Dans son nouveau spectacle intitulé « Les voix/voies des héroïnes oubliées » &#8211; qu’elle a écrit et qu’elle joue – la jeune conteuse ivoirienne, <strong>Flopy Mendosa</strong>, porte au goût du jour l’héroïsme de ces trois figures féminines historiques du continent.</p>



<p>En trois tableaux, elle narre, avec dextérité, l’épopée de ces trois guerrières &#8211; braves femmes de l’Afrique précoloniale &#8211; qui ont incarné, à un moment de leur existence, l’espoir de tout un peuple. Par leur bravoure et leur détermination incroyables. Et surtout</p>



<p>Ainsi, Tassi Hangbé, l&rsquo;unique femme à avoir régné sur le trône du Danxomè, a remporté plusieurs batailles avec les Agoodjie. La princesse Yennenga, redoutable cavalière et féroce guerrière, a fondé le royaume Moogo, après avoir défendu bec et ongle celui de son père, Nedega. Quant à la reine Abla Pokou, elle a sacrifié son unique fils, qu’elle jeta dans l’eau, pour sauver son peuple.</p>



<p>Par la magie des mots, Flopy Mendosa « ressuscite » avec émotion ces amazones ; et nous rappelle avec force que ces héroïnes africaines &#8211; à l’origine de la naissance de certains peuples comme les Baoulé en Côte d’Ivoire avec Abla Pokou, les Mossis au Burkina avec la princesse Yennega, les Amazones du Dahomey auprès de Tassi Hangbé- ne doivent pas tomber dans l’oubli. &nbsp;Absolument pas.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="682" src="https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Flopy.jpeg1_-1024x682.jpeg" alt="" class="wp-image-26782" srcset="https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Flopy.jpeg1_-1024x682.jpeg 1024w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Flopy.jpeg1_-300x200.jpeg 300w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Flopy.jpeg1_-768x511.jpeg 768w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Flopy.jpeg1_-1536x1022.jpeg 1536w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Flopy.jpeg1_-370x246.jpeg 370w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Flopy.jpeg1_-840x559.jpeg 840w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Flopy.jpeg1_-410x273.jpeg 410w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Flopy.jpeg1_-820x546.jpeg 820w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Flopy.jpeg1_-600x399.jpeg 600w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Flopy.jpeg1_.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Au son de la kora, du balafon, de la flûte et du djembé &#8211; un cocktail d’instruments traditionnels qui offre une symbiose musicale &#8211; Flopy Mendosa propose un véritable délice de récits vocalisés qui entremêlent souffle, chants, rythmes, danses, poésie et proverbes…Où la sagesse, la fantaisie et la magie cohabitent à merveille.</p>



<p>Sur scène, cette boule d’énergie irradie, pendant une heure, le public de son talent. Voix tonique, diction juste, occupation scénique impeccable, interaction judicieuse avec les spectateurs… Ce spectacle est tout simplement un régal. Qui met en lumière l’immense talent de cette jeune conteuse douée, et son engagement pour la cause de la gent féminine. C’est aussi et surtout une invitation aux femmes à se battre pour prendre toute leur place dans la société.</p>



<p>A l’image de ces trois héroïnes africaines. « C’est vrai que la femme ne deviendra jamais l’homme, et l’homme ne deviendra jamais la femme, mais pour le développement de notre nation, demeurons des femmes de détermination, des femmes de bravoure, des femmes de courage, des femmes de grandes ambitions, des femmes d’action ; des héroïnes, des femmes débout » déclame Flopy Mendosa, le poing levé vers le ciel, signe de hardiesse, dans le dernier acte de sa création. Les hommes n’ont pas toujours écrit l’histoire en Afrique. Les femmes l’ont aussi fait. Et de fort belle manière. Comme le rappelle si bien ce beau spectacle présenté le 15 avril au Goethe-Institut, et deux jours plus au théâtre de verdure de l’Institut, à l’occasion de ce Masa 2026. Deux dates pour un indispensable devoir de mémoire.</p>



<p><strong>Y. Sangaré</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Khoudia TOURE, danseuse-chorégraphe sénégalaise : ‘’ Óró est un spectacle basé sur la parole’’</title>
		<link>https://masa-ci.org/khoudia-toure-danseuse-choregraphe-senegalaise-oro-est-un-spectacle-base-sur-la-parole/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seydou Koné]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 14:20:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Journal du MASA]]></category>
		<category><![CDATA[Journal MASA]]></category>
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					<description><![CDATA[INTERVIEW – Présente au à la 14ème édition du Marché des arts du spectacle africain d’Abidjan, dans la catégorie MASA Marché, la danseuse chorégraphe Khoudia Touré a fait&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>INTERVIEW –</strong> Présente au à la 14ème édition du Marché des arts du spectacle africain d’Abidjan, dans la catégorie <strong>MASA Marché</strong>, la danseuse chorégraphe Khoudia Touré a fait parler le corps dans sa pièce intitulée « Óró » dont la signification Orari en latin renvoie à la racine du mot « parler ».</p>



<p><strong>Le Journal du MASA&nbsp;: Votre pièce de danse urbaine présentée à cette 14ème Masa est intitulée «Óró ». C’est dans quelle langue ? Et cela renvoie à quoi exactement ?</strong></p>



<p>Khoudia Touré : Pour la création de ce spectacle, je suis allée à la rencontre de jeunes adultes entre 20 et 30 ans dans différentes régions du Sénégal d&rsquo;ailleurs, au nord du Sénégal, à Saint-Louis, à Dakar, mais aussi dans deux autres pays que sont la France et le Canada. Et l&rsquo;idée de ce spectacle était de se baser sur ce qu&rsquo;ils ont à dire, comment ils voient la projection vers l&rsquo;avenir, vers le futur. C&rsquo;est un spectacle qui a vraiment été basé sur la parole. « Oro » signifie « Orare » en latin, c&rsquo;est la racine du mot parler. Oro, orare, l&rsquo;art oratoire. Et il s&rsquo;est trouvé aussi que, dans différentes traductions de la langue yoruba, Oro aussi avait ce sens de parler, mais dans le sens d&rsquo;existence. Quand on nomme quelque chose, on le fait aussi exister. Donc je me suis dit que c&rsquo;était intéressant d&rsquo;avoir deux cultures très différentes et une similitude.</p>



<p><strong>C’est une pièce très énergique… ?</strong></p>



<p>Cette pièce est vraiment basée sur les états. En chorégraphie, on peut aussi parler d&rsquo;état de corps. Dans quel état se met le corps lorsqu&rsquo;il vit une certaine intention, une certaine émotion. Et comme la pièce a aussi voyagé dans différentes cultures, différents pays, différents environnements, elle a aussi été vraiment connectée à l&rsquo;énergie du hip-hop, à l&rsquo;énergie du krump, de certaines danses contemporaines. Et c&rsquo;est vrai que cette fusion-là a donné aussi quelque chose qui a une intention.</p>



<p><strong>Vous n&rsquo;étiez pas seule sur scène. Vous étiez accompagnée de deux danseurs comme vous et qu&rsquo;il y avait cette complicité. Pourquoi le chiffre 3 ?</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/ORO-KHOUDIA-2-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-26771" srcset="https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/ORO-KHOUDIA-2-1024x683.jpg 1024w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/ORO-KHOUDIA-2-300x200.jpg 300w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/ORO-KHOUDIA-2-768x512.jpg 768w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/ORO-KHOUDIA-2-370x247.jpg 370w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/ORO-KHOUDIA-2-840x560.jpg 840w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/ORO-KHOUDIA-2-410x274.jpg 410w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/ORO-KHOUDIA-2-820x547.jpg 820w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/ORO-KHOUDIA-2-600x400.jpg 600w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/ORO-KHOUDIA-2.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Non, ça c&rsquo;est une très bonne question. Alors, j&rsquo;étais accompagnée sur scène de deux danseurs extraordinaires : Ryan Ami et Chris Dialli. Et, sur le choix du 3, en fait, je voulais vraiment travailler sur un trio parce que je pense que cela répond bien. C&rsquo;est trois personnalités différentes, trois danses différentes. Mais la pièce, elle, existe aussi dans un format plus large, à huit, en format de groupe où j&rsquo;invite sur scène des danseurs qui ont participé au processus de résidence. A l&rsquo;occasion du Masa, on a choisi de jouer la pièce en trio.</p>



<p><strong>C&rsquo;est la première fois que vous jouez ici ?</strong></p>



<p>En Côte d&rsquo;Ivoire, oui. Pour dire que c&rsquo;est ma première participation au Masa.</p>



<p><strong>Et comment trouvez-vous cette participation ?</strong></p>



<p>C&rsquo;est très riche, c&rsquo;est très challengeant aussi, parce que c&rsquo;est un très grand festival. Il se passe beaucoup de choses. Il faut faire des choix très rapides pour être très préparé, planifier toute sa technique, savoir jouer dans des conditions qui sont un peu challengeantes aussi. Mais c&rsquo;est vraiment une plateforme où on a l&rsquo;opportunité d&rsquo;être vu, de faire des rencontres avec des professionnels qui viennent du monde entier. Et, en tant que compagnie de danse, on a besoin de ces rencontres; un besoin vital même de se dire qu&rsquo;on peut rencontrer des lieux de programmation, des lieux qui peuvent nous inviter à jouer, à accueillir le spectacle, différents professionnels. Je pense que c&rsquo;est une très grande opportunité aussi d&rsquo;être présent au Masa.</p>



<p><strong>Réalisée par Fatou Kiné Sène</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>MASA 2026 : Le stand du CNAC séduit le public</title>
		<link>https://masa-ci.org/masa-2026-le-stand-du-cnac-seduit-le-public/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seydou Koné]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 14:07:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Journal du MASA]]></category>
		<category><![CDATA[Journal MASA]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans le cadre de la 14e édition du MASA et en vue de son renforcement institutionnel, un stand dédié au Ministère de la Culture et de la Francophonie&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans le cadre de la 14e édition du MASA et en vue de son renforcement institutionnel, un stand dédié au Ministère de la Culture et de la Francophonie est installé au pavillon des partenaires de la biennale, dans le grand hall du palais de la Culture Bernard B. Dadié.</p>



<p>Cet espace promotionnel abrite tout au long du MASA différents services du ministère en vue de mener des actions promotionnelles et d&rsquo;échanger avec les professionnels de l&rsquo;écosystème de la culture et le grand public.</p>



<p>C&rsquo;est donc dans ce cadre que le <strong>Centre National des Arts et de la Culture (CNAC) </strong>s’est illustré, ce jeudi 16 avril 2026 en animant le stand du Ministère de la Culture et de la Francophonie.</p>



<p>Une présence remarquée qui s&rsquo;est faite en chants, danses et moments d&rsquo;humour&nbsp; attirant un nombreux public , curieux de découvrir, en live, la richesse et la diversité des arts vivants en Côte d’Ivoire.</p>



<p>&nbsp;Placé sous la tutelle du Ministère de la Culture et de la Francophonie, le CNAC&nbsp; sous la conduite de Dr VAGBA Obou De Sales, son Directeur Général, est un maillon essentiel dans la promotion nationale et internationale des arts du spectacle.</p>



<p>À travers cette participation au MASA, l’institution a su mettre en lumière l’étendue de son expertise et son engagement en faveur du développement culturel.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="854" height="1024" src="https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Stand-du-cnac2-854x1024.jpg" alt="" class="wp-image-26776" srcset="https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Stand-du-cnac2-854x1024.jpg 854w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Stand-du-cnac2-250x300.jpg 250w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Stand-du-cnac2-768x921.jpg 768w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Stand-du-cnac2-370x444.jpg 370w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Stand-du-cnac2-840x1007.jpg 840w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Stand-du-cnac2-410x492.jpg 410w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Stand-du-cnac2-820x983.jpg 820w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Stand-du-cnac2-600x719.jpg 600w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Stand-du-cnac2.jpg 960w" sizes="(max-width: 854px) 100vw, 854px" /></figure>



<p>Tout au long de la journée, les visiteurs ont pu apprécier une programmation artistique riche et variée, reflet du savoir-faire et des offres opérationnelles des équipes du CNAC. Entre prestations scéniques et échanges interactifs, le stand s’est transformé en un véritable espace de découverte et d&rsquo;immersion artistique.</p>



<p>Cette dynamique a été marquée par la visite distinguée de Mme la ministre Françoise Remarck, venue encourager les équipes du CNAC et saluer la qualité des prestations proposées. Elle était accompagnée de son collègue en charge du tourisme et des loisirs, le ministre Siandou Fofana, dont la présence traduit bien l’intérêt du gouvernement ivoirien à arimer le secteur culturel à d&rsquo;autres secteurs de l&rsquo;économie ivoirienne dont celui de l’industrie touristique.</p>



<p>À l&rsquo;occasion, Mme la Ministre de la Culture et de la Francophonie a réaffirmé son engagement en faveur de la promotion des arts vivants et de l’accompagnement des acteurs culturels.</p>



<p>Au nombre des visiteurs du jour, élèves et étudiants ont particulièrement répondu présents. Cette mobilisation témoigne de l’intérêt croissant des jeunes pour les métiers des arts et de la culture, en cohérence avec la vision portée par la Ministre Françoise Remarck, d&rsquo;inscrire la jeunesse au nombre des priorités des politiques culturelles.</p>



<p>Fort de cet engouement, le CNAC entend intensifier ses actions de sensibilisation, de formation, structuration, d&rsquo;accompagnement et de promotion afin de contribuer durablement à l’essor des arts vivants en Côte d’Ivoire. Une mission essentielle que l’institution poursuit avec détermination, au service de la créativité et du rayonnement de la Côte d&rsquo;Ivoire à travers sa culture.</p>



<p><strong>Luc-Hervé N&rsquo;KO</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Danse urbaine : Óró ou la parole dansée de Khoudia Touré</title>
		<link>https://masa-ci.org/danse-urbaine-oro-ou-la-parole-dansee-de-khoudia-toure/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seydou Koné]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 12:38:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Journal du MASA]]></category>
		<category><![CDATA[Journal MASA]]></category>
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					<description><![CDATA[MASA Marché – La danseuse chorégraphe Khoudia Touré a fait parler le corps dans sa pièce intitulée « Óró » dont la signification Orari en latin renvoie à&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>MASA Marché –</strong> La danseuse chorégraphe Khoudia Touré a fait parler le corps dans sa pièce intitulée « Óró » dont la signification Orari en latin renvoie à la racine du mot « parler ».</p>



<p>Présentée dans le cadre de la 14ème édition du Marché des arts du spectacle africain d’Abidjan (11 au 18 avril) au Goethe institut, « Óró » expose les états d’âme du corps qui traduisent ce que l’on a à dire.</p>



<p>Ses mouvements saccadés libèrent la parole. Une parole par moments puissante et une parole à qui il faut donner de la place dans un environnement où elle n&rsquo;est peut-être pas entendue.</p>



<p>Sur scène, Khoudia danse en symbiose avec Ryan Ami et Chris Dialli, deux autres danseurs avec en régie son et lumière la jeune Sénégalaise Marie Dia.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/ORO-KHOUDIA-1-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-26772" srcset="https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/ORO-KHOUDIA-1-1024x683.jpg 1024w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/ORO-KHOUDIA-1-300x200.jpg 300w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/ORO-KHOUDIA-1-768x512.jpg 768w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/ORO-KHOUDIA-1-370x247.jpg 370w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/ORO-KHOUDIA-1-840x560.jpg 840w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/ORO-KHOUDIA-1-410x274.jpg 410w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/ORO-KHOUDIA-1-820x547.jpg 820w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/ORO-KHOUDIA-1-600x400.jpg 600w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/ORO-KHOUDIA-1.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Le trio de danseurs porte des histoires humaines qu’il traduit avec le corps en passant par toutes les émotions exprimant ainsi des besoins, notamment celui de se libérer des choses qui s’avèrent parfois inexplicables.</p>



<p>La création de ce spectacle est tirée de sa rencontre avec de jeunes adultes entre 20 et 30 ans dans différentes régions du Sénégal d&rsquo;ailleurs, au nord à Saint-Louis, à Dakar, mais aussi dans deux autres pays que sont la France et le Canada</p>



<p>De leurs récits, est produite la pièce « Óró », exécutée de manière intense, percutante et vibrante, et connectée à l&rsquo;énergie du hip-hop, du krump et de certaines danses contemporaines.</p>



<p>Khoudia Touré, qui participe pour la première fois au Masa, qui pour elle est ‘’vraiment une plateforme très challengeante où on a l&rsquo;opportunité d&rsquo;être vu, de faire des rencontres avec des professionnels qui viennent du monde entier’’, compte en profiter pour faire circuler sa pièce.</p>



<p><strong>Fatou Kine SENE</strong></p>
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		<title>Danse contemporaine : Le questionnement heureux entre l’Homme et Dieu, dans ‘’Echos célestes’’</title>
		<link>https://masa-ci.org/danse-contemporaine-le-questionnement-heureux-entre-lhomme-et-dieu-dans-echos-celestes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seydou Koné]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 11:14:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Journal du MASA]]></category>
		<category><![CDATA[Journal MASA]]></category>
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					<description><![CDATA[MASA Festival – Comment le divin se manifeste en chacun de nous ? C’est à cette question et à sa réponse que la compagnie ivoirienne Alkebulan Danse a&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>MASA Festival –</strong> Comment le divin se manifeste en chacun de nous ? C’est à cette question et à sa réponse que la compagnie ivoirienne <strong>Alkebulan Danse</strong> a donné de voir le jeudi 16 avril 2026 à la salle François Lougah du Palais de la Culture avec sa pièce intitulée <em>‘’Echos célestes’’</em>.</p>



<p>Dans la salle noire, les ondulations des corps de trois garçons et deux filles souples sont soutenues par des cris aigus sortis de leurs entrailles. Les cinq danseurs sont tiraillés, chacun d’abord de façon personnelle, l’ensemble ensuite par un esprit (invisible), mais quasi permanent. Ils souffrent à s’en débarrasser. Mais cette souffrance est ressentie dans l&rsquo;extase de la beauté et la délicatesse des pas de danse que les danseurs déversent sur la scène. Pendant plus d’une demi-heure, le public a suivi avec joie et consternation le récit dansé des cinq interprètes qui interrogent sur la construction de l’identité à travers le regard de l’autre et la quête de sens dans un univers en perpétuelle mutation.</p>



<p>Sur la scène, les cinq danseurs exécutent des rythmes, présentant plusieurs tableaux allant de la danse traditionnelle africaine vers des rythmes de la danse contemporaine. Mus dans le silence par la qualité de l’exécution des artistes et la tenue scénique, les spectateurs ont finalement trouvé de la force et de la voix pour faire un standing ovation à la fin du show.</p>



<p>En tout cas, vêtus de costumes noirs, sous des lumières sombres et parfois très colorées, les danseurs ont interprété avec professionnalisme le spectacle, pour le grand bonheur du public venu nombreux.</p>



<p>En fait, ‘’Échos célestes’’ de la compagnie ‘’Alkebulan Danse’’ s’inscrit dans une démarche chorégraphique contemporaine. L’œuvre évoque la problématique centrale du corps dansant qui traduit la tension entre perception de soi, influence extérieure et aspiration à une dimension transcendante. À travers une écriture chorégraphique dense et physiquement engagée, la pièce mobilise cinq interprètes dont la proximité corporelle, souvent marquée par des contacts directs et des imbrications de gestes, suggère une interdépendance des identités, comme si chaque individu se construisait dans et par la présence de l’autre.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Echos-celestes-5-1024x683.jpeg" alt="" class="wp-image-26768" srcset="https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Echos-celestes-5-1024x683.jpeg 1024w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Echos-celestes-5-300x200.jpeg 300w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Echos-celestes-5-768x512.jpeg 768w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Echos-celestes-5-370x247.jpeg 370w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Echos-celestes-5-840x560.jpeg 840w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Echos-celestes-5-410x274.jpeg 410w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Echos-celestes-5-820x547.jpeg 820w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Echos-celestes-5-600x400.jpeg 600w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Echos-celestes-5.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>«<em> Dans Échos célestes, on voulait parler du rapport de chaque partie de divinité qu&rsquo;on a en nous. On a travaillé sur comment nous représentons le divin à travers l&rsquo;humain et le rapport à l&rsquo;autre</em> », a expliqué Henri Haddad, chorégraphe et metteur en scène du spectacle.</p>



<p>‘’Échos célestes’’ est une pièce de danse contemporaine créée en 2024. Elle plonge l’être dans l’obsession humaine pour le regard d’autrui. Cinq danseurs y explorent avec des chorégraphies percutantes notre fascination pour cette présence insaisissable à matérialiser, questionnant perception de soi via le prisme d’autrui, connexion au divin, place dans l’univers, les origines, les destins, les liens avec créateurs et héritage pour d’éventuels observateurs futurs, délivrant sagesse par langage corporel poignant. Alkebulan Danse fusionne audacieusement danses traditionnelles ivoiriennes/africaines et éléments contemporains/académiques. Le collectif, dynamique de cinq talents uniques, est dirigé par Henri Michel Haddad, danseur-chorégraphe-pédagogue. Dans sa pièce, le traitement de l’espace scénique, volontairement resserré et dominé par une obscurité enveloppante, crée une atmosphère introspective où les corps émergent comme des fragments de pensée ou de conscience, renforçant l’idée d’une exploration intérieure.</p>



<p><strong>Omar Abdel Kader Tani</strong></p>
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		<title>MASA Zone Street : Une nouvelle expérience pleine de richesse, d&#8217;enthousiasme et de fierté, pour NABASHU</title>
		<link>https://masa-ci.org/masa-zone-street-une-nouvelle-experience-pleine-de-richesse-denthousiasme-et-de-fierte-pour-nabashu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seydou Koné]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 11:05:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Journal du MASA]]></category>
		<category><![CDATA[Journal MASA]]></category>
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					<description><![CDATA[MASA 2026 – La rappeuse sénégalaise NABASHU, révélation de l’année 2021 et prix du Meilleur Free Style (Only Woman Awards), était en concert sur la scène de la&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>MASA 2026</strong> – La rappeuse sénégalaise NABASHU, révélation de l’année 2021 et prix du Meilleur Free Style (Only Woman Awards), était en concert sur la scène de la Zone Street Arts au Marché des arts du Spectacle africain d’Abidjan, le vendredi 16 avril 2026. Figure féminine du rap sénégalais, Nabashu aborde un style authentique avec « Nabastyle », du nom de son dernier album. Sa musique est un mélange de rythmes modernes avec des sonorités traditionnelles « qu&rsquo;on ne voit pas tout le temps chez les filles, surtout ». Avec un flow et « un style percutant », Nabashu se réjouit que sa musique « attire aujourd’hui l&rsquo;attention et les regards ».</p>



<p>En jouant « Pile face », Nabashu renvoie l’image d’une « artiste polyvalente » qui s’affirme sur différents styles. Ainsi, dans le « game », l’artiste se veut-elle plutôt combative et redoutable à entendre « Dangerous Girls » ou « Warrior Girls ». Mais l’expression est celle d’une « femme qui change constamment ».</p>



<p>Sur la scène, Nabashu peut se montrer « hardcore » et, « en dehors de la scène, être une autre personne » : douce. « Deux personnalités différentes », a-t-elle rassuré.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="808" height="1010" src="https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Nabashu.jpg" alt="" class="wp-image-26764" srcset="https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Nabashu.jpg 808w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Nabashu-240x300.jpg 240w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Nabashu-768x960.jpg 768w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Nabashu-370x463.jpg 370w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Nabashu-410x513.jpg 410w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Nabashu-600x750.jpg 600w" sizes="(max-width: 808px) 100vw, 808px" /></figure>



<p>Etre présente à la 14ème édition du Masa est pour elle une « nouvelle expérience pleine de richesse, d&rsquo;enthousiasme et de fierté ». Le Masa, a-t-elle confié, « est un marché africain qui regroupe beaucoup de pays et qui nous permet aujourd&rsquo;hui d&rsquo;exporter notre musique ».</p>



<p>La Zone Masa Street Arts, scène dédiée aux cultures urbaines au Marché des arts du spectacle africain (Masa) d’Abidjan, est l’une des scènes les plus vibrantes du Marché marquée par une expression artistique visuelle qui la rend unique.</p>



<p>Pilotée par les artistes et opérateurs culturels Kajeem, Nash, Didier Awadi, Didier Toko, Nunshak et Montzaï, la Zone Street a été animée par les programmations des artistes Flora Paré (Burkina Faso), Bakhaw Dioum (Sénégal), Soul Bang&rsquo;s &amp; Manamba Kanté (Guinée), Vekima, Ami Yerewolo (Mali) et les Ivoiriens Mister Léo et Yilim.</p>



<p><strong>Koné Seydou</strong> (Ph Dr @eyezonpictures)</p>
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		<title>YEKIMA de Bel Art, chanteur congolais d’afro-slam : ‘’Je joins la hanche à la tête’’</title>
		<link>https://masa-ci.org/yekima-de-bel-art-chanteur-congolais-dafro-slam-je-joins-la-hanche-a-la-tete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seydou Koné]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 10:21:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Journal du MASA]]></category>
		<category><![CDATA[Journal MASA]]></category>
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					<description><![CDATA[INTERVIEW – Le chanteur Yékima de Bel Art (RDC) a enflammé la scène de la Zone Street Art avec son genre musical particulier. Une fusion entre le slam&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>INTERVIEW – </strong>Le chanteur Yékima de Bel Art (RDC) a enflammé la scène de la Zone Street Art avec son genre musical particulier. Une fusion entre le slam et le ndombolo qui a séduit le public le mercredi 15 avril.</p>



<p><strong>C’est votre première scène au Masa, quelles sont vos impressions ?&nbsp;</strong></p>



<p>&nbsp;Je suis très heureux et impressionné par ce public. C’est un honneur d&rsquo;être là, dans cette Zone Street Arts. Et un bonheur parce que c&rsquo;est tout le temps qu&rsquo;on rencontre des publics, et surtout quand ils sont nouveaux. Ils ne connaissent pas les chansons qu&rsquo;ils ont écoutées. Ils les découvrent sur scène. Je ne suis pas un artiste qu’ils connaissent. Ils me découvrent. Et ils interprètent instantanément mes chansons. C&rsquo;est ce qui est grandiose pour moi.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-21-at-21.02.28-1-1-683x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-26759" srcset="https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-21-at-21.02.28-1-1-683x1024.jpeg 683w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-21-at-21.02.28-1-1-200x300.jpeg 200w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-21-at-21.02.28-1-1-768x1152.jpeg 768w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-21-at-21.02.28-1-1-1024x1536.jpeg 1024w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-21-at-21.02.28-1-1-370x555.jpeg 370w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-21-at-21.02.28-1-1-840x1260.jpeg 840w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-21-at-21.02.28-1-1-410x615.jpeg 410w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-21-at-21.02.28-1-1-820x1230.jpeg 820w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-21-at-21.02.28-1-1-600x900.jpeg 600w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Image-2026-04-21-at-21.02.28-1-1.jpeg 1067w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure>



<p><strong>Comment décrivez-vous votre musique ?</strong></p>



<p>Je fais de l’afro-slam simplement. C&rsquo;est-à-dire que c&rsquo;est un mélange de poésie urbaine avec des sonorités et rythmes afro-congolais ouverts au monde. Aussi ma devise, c&rsquo;est joindre la hanche à la tête sans perdre pied. Moi, je reviens du Congo et on sait que le Congo, c&rsquo;est la hanche aussi. C&rsquo;est le ndombolo, la rumba. Donc je ne néglige pas la rumba, même si je fais du slam. Ce que je fais, c&rsquo;est de joindre à la rumba, à ces riffs de guitare que vous connaissez, la poésie. C&rsquo;est un hub, une interconnexion entre des musiques que j&rsquo;écoutais et qui ont bercé mon enfance. Et que j&rsquo;utilise aujourd&rsquo;hui et ça donne l&rsquo;afro-slam.</p>



<p><strong>Et la sape occupe aussi une place prépondérante dans votre univers…</strong></p>



<p>Qui n&rsquo;est pas sapé n&rsquo;est pas Congolais ! On m&rsquo;appelle Monsieur pagne.&nbsp; L&rsquo;idée, c&rsquo;est de valoriser ces tissus que nous nous sommes appropriés.&nbsp; C&rsquo;est le textuel auquel on joint le textile. Et, justement, le pagne, c&rsquo;est ma branle-marque. C&rsquo;est-à-dire ma petite singularité.</p>



<p><strong>Sanou A.</strong></p>
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		<title>Serge Aimé Coulibaly (Burkina Faso), chorégraphe de ‘’C la vie’’ : ‘’C’est une œuvre très politique’’</title>
		<link>https://masa-ci.org/serge-aime-coulibaly-burkina-faso-choregraphe-de-c-la-vie-cest-une-oeuvre-tres-politique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seydou Koné]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 20:43:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Journal du MASA]]></category>
		<category><![CDATA[Journal MASA]]></category>
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					<description><![CDATA[Le chorégraphe d’origine burkinabè, Serge Aimé Coulibaly a présenté dans le cadre du MASA Marché son spectacle (75 mn) de danse contemporaine intitulé ’C la vie’’. Le Journal&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Le chorégraphe d’origine burkinabè, Serge Aimé Coulibaly a présenté dans le cadre du MASA Marché son spectacle (75 mn) de danse contemporaine intitulé ’C la vie’’.</em></p>



<p><strong>Le Journal du MASA&nbsp;: Le spectacle « C la vie » tourne bien à l&rsquo;international. Était-ce important qu&rsquo;il soit au Masa 2026 ?</strong></p>



<p>Oui. C&rsquo;est super important pour plusieurs raisons. La première, c&rsquo;est que nos œuvres ne tournent pas assez sur le continent africain. Les œuvres créées par la pensée africaine pour nourrir le monde, finalement les autres ont plus accès à cela que nous-mêmes. La deuxième raison, c&rsquo;est que dans le spectacle ‘’C la vie’’, il y a Dobet Gnahoré, qui est une grande artiste de la Côte d’Ivoire, qui fait partie des interprètes.</p>



<p><strong>JDM&nbsp;: On est tenté de croire qu’à côté de Wakaat, la République de Kalakuta, Kirina, vous n’êtes plus dans l’engagement avec ‘’C la vie’’?</strong></p>



<p>En réalité, « C la vie » est une pièce très politique. D&rsquo;abord, je me suis posé la question : comment célèbre-t-on la vie ? Parce que l&rsquo;idée de ce spectacle m&rsquo;est venue après la Covid-19. Quand on a dû fuir pour se cacher, pour préserver nos vies. Puis, je me suis interrogé : c&rsquo;est quoi cette vie-là ? J’ai dû me retourner pour voir comment on célébrait la vie dans la société traditionnelle. Même le mot festival vient du fait qu&rsquo;on doit se renouveler, se retrouver. On doit célébrer la vie. Il y a un moment de jouissance, de partage d&rsquo;énergies, de vie. Mais comme je suis un créateur qui est toujours en train de questionner le monde dans lequel nous vivons, du coup, la politique rattrape toujours ça. Et, à la fin, on voit dans le spectacle, qu’il y a énormément de violence aussi. Même si, à l&rsquo;intérieur, on est toujours en train de jouir de la vie.&nbsp; Et on est embarqué dedans, on ne peut pas s&rsquo;arrêter. Parce que si on s&rsquo;arrête, c&rsquo;est la fin.</p>



<p><strong>JDM&nbsp;: Contrairement à de nombreux créateurs, qui, pour des questions de mobilité, travaillent avec un nombre réduit d’artistes, vous travaillez avec de nombreux danseurs dans ce spectacle…</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="682" src="https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Cal-vie-1-1024x682.jpeg" alt="" class="wp-image-26752" srcset="https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Cal-vie-1-1024x682.jpeg 1024w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Cal-vie-1-300x200.jpeg 300w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Cal-vie-1-768x512.jpeg 768w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Cal-vie-1-370x247.jpeg 370w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Cal-vie-1-840x560.jpeg 840w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Cal-vie-1-410x273.jpeg 410w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Cal-vie-1-820x546.jpeg 820w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Cal-vie-1-600x400.jpeg 600w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/Cal-vie-1.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Il y a plusieurs raisons. Mais j&rsquo;ai envie de dire, c&rsquo;est encore très politique. J&rsquo;ai de la chance. Il y a beaucoup de gens qui me font confiance pour me donner les moyens de créer mes spectacles.&nbsp; Actuellement, avec ‘’C la vie’’, on est 16 personnes en tournée. Et donc, si je peux employer 16 personnes, pourquoi j’en prendrai 5 ? Du coup, ça fait du boulot pour beaucoup de gens. De deux, ça me pousse à aller plus loin. Je me challenge moi-même. Je me pose la question : qu&rsquo;est-ce qui va faire qu&rsquo;on va inviter le spectacle à New York ou à Oslo ? Pourquoi un programmateur d&rsquo;Oslo va laisser plein de compagnies en Europe, qui vont lui coûter un transport de 2.000 euros, et prendre une compagnie africaine qui va lui coûter 10.000 euros ?</p>



<p><strong>JDM&nbsp;: C’est parce qu’il sait qu’il aura un bon résultat…</strong></p>



<p>Oui. Parce que ça doit être un travail exceptionnel. Ça doit être quelque chose qu&rsquo;on ne verra pas ailleurs. Quelque chose qu&rsquo;il a besoin de montrer pour nourrir ses spectateurs, sa ville. Donc moi, je challenge toujours les interprètes. Quand je commence une création, je leur dis : vous êtes là parce que vous êtes bons. On s&rsquo;en fout de faire quelque chose de bien. On doit faire quelque chose d&rsquo;exceptionnel. Parce qu’on doit pouvoir faire au minimum 50 dates. Si je fais une création et que je n&rsquo;arrive pas à faire 50 dates, c&rsquo;est que c&rsquo;est un échec pour moi.</p>



<p><strong>JDM&nbsp;: Vous vous battez pour la diffusion des œuvres africaines en Afrique. Pour cela, vous créez des espaces. Qu’avez-vous déjà fait dans ce sens et quels sont vos objectifs ?</strong></p>



<p>A un moment donné, j&rsquo;en avais marre de me plaindre dans mes pièces. Parce que mes pièces sont très politiques. J’avais marre de me dire qu’il y a l&rsquo;État qui n&rsquo;a pas fait ci, qui n’a pas fait ça, etc. J&rsquo;ai dit : « Ok Serge. A ton niveau, qu&rsquo;est-ce que tu peux faire ? ». A ce moment-là, j&rsquo;ai commencé à tout changer. J&rsquo;ai mis en place un espace d&rsquo;abord dans ma cour. Et, après, il y a un autre espace. Maintenant, j&rsquo;ai construit complètement un théâtre où je peux programmer. Il y a même deux théâtres où on programme des pièces tout au long de l&rsquo;année. J&rsquo;ai mis en place une école multidisciplinaire de danse, théâtre et musique. J&rsquo;ai mis en place un festival comme une plateforme panafricaine chorégraphique solo où les trois meilleurs ont la possibilité de tourner dans mon réseau. C’est une manière de dire : « Nous, à notre échelle, nous ne sommes pas obligés de tout laisser à l&rsquo;État et de toujours nous plaindre ». Quand je vois comment, à partir d&rsquo;une action ou d&rsquo;une pensée tout simplement, on arrive à faire bouger des milliers de jeunes et des milliers de familles aussi, parce qu&rsquo;après, ça se répercute dans la vie des familles. Et, malheureusement, c&rsquo;est que, souvent, les autorités, l&rsquo;État n&rsquo;arrivent pas à voir dans ce qu&rsquo;est la valeur et le poids de l&rsquo;art dans nos sociétés.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/IMG-20260421-WA0158-683x1024.jpg" alt="" class="wp-image-26754" srcset="https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/IMG-20260421-WA0158-683x1024.jpg 683w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/IMG-20260421-WA0158-200x300.jpg 200w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/IMG-20260421-WA0158-370x555.jpg 370w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/IMG-20260421-WA0158-410x615.jpg 410w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/IMG-20260421-WA0158-600x900.jpg 600w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/IMG-20260421-WA0158.jpg 720w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure>



<p><strong>JDM&nbsp;: Quelle est la suite de vos projets après le Masa ?</strong></p>



<p>J&rsquo;ai l&rsquo;impression que mes projets vont finir le jour où je serai sous terre. J&rsquo;ai au moins 5 spectacles qui sont dans plusieurs pays du monde. Parce que j&rsquo;ai l&rsquo;avantage qu&rsquo;on me commande beaucoup de spectacles. Je crée pour ma compagnie, le Faso Danse Théâtre, et sur commande. Cette année, j&rsquo;ai créé un spectacle pour le Ballet international de Croatie, avec 20 danseurs. Pour ma compagnie, j&rsquo;ai fait une création qui aura sa première à l&rsquo;Opéra de Montpellier. Je peux continuer à citer comme ça jusqu&rsquo;en 2029.</p>



<p><strong>Réalisée par Sanou A.</strong></p>
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		<title>Soirée Rfi Talent : L’hommage de Didier Awadi au MASA et à Abou Kamaté</title>
		<link>https://masa-ci.org/soiree-rfi-talent-lhommage-de-didier-awadi-au-masa-et-a-abou-kamate/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Seydou Koné]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 18:08:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Journal du MASA]]></category>
		<category><![CDATA[Journal MASA]]></category>
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<p><strong>MASA 2026 –</strong> Tout a commencé pour lui au Marché des arts du spectacle africain (Masa) d&rsquo;Abidjan en 1995. Pas le flow, car il n&rsquo;en manquait pas, mais le début d&rsquo;une belle carrière sur les scènes du monde. 31 ans après et en 37 ans de carrière, le rappeur panafricain Didier Awadi était de retour, avec un grand « bonheur », sur la grande scène de la Soirée Rfi Talent au Masa, le 16 avril 2026.</p>



<p>« Je remercie Dieu parce que 37 ans de carrière, à un moment, il n&rsquo;y a que Dieu qui peut te donner ça : L&rsquo;amour du public, l&rsquo;amour de la scène », a confié sur scène Awadi.</p>



<p>Si ce marché a impulsé sa carrière, la « belle histoire ne s’est depuis pas arrêtée » pour lui et le rappeur en est reconnaissant. D&rsquo;où l&rsquo;hommage rendu au Masa à travers son directeur général Abdramane (Abou) Kamaté, dont il a salué le travail depuis qu&rsquo;il a pris les rênes.</p>



<p>Pour Didier Awadi, « le Masa, c&rsquo;est l&rsquo;Afrique qui se réunit. On a besoin de rencontres comme ça où tout le monde peut se réunir et vibrer ensemble ».</p>



<p>D&rsquo;un retour véritable au Masa après 1995, il faut cependant témoigner que Didier Awadi, outre la présence scénique qu&rsquo;il a témoignée en cette 14ème édition, est, depuis la 11ème édition (2020), l&rsquo;un des initiateurs de la scène Zone Street Arts, en qualité d’opérateur culturel. Une vibrante scène qui met en avant les cultures urbaines et qui inclue l’art pictural.</p>



<p>Pour être aujourd&rsquo;hui un modèle pour beaucoup et une voix qui porte, Didier Awadi (Prix Rfi 2003)demande à la jeunesse des cultures urbaines de croire en elle. « Il faut y croire. Nous, quand on a commencé, personne ne croyait, à part nous-mêmes. Et, aujourd&rsquo;hui, tout le continent vit avec la culture urbaine. C&rsquo;est la musique numéro un sur tout le continent. Donc, si ça s&rsquo;arrêtait aujourd&rsquo;hui, je pourrais dire mission accomplie », a-t-il motivé.</p>



<p>Sur scène, Didier Awadi a le verbe qui tranche et qui touche. Sans compter les punchlines. Sa musique, si elle est portée par le rap, n’est pas fermée à d’autres genres. Dont la rumba, le reggae, la world music de Ismaël Lo (Africa), le jazz de Bembeya (Mami Watta), le fimbu – la musique populaire africaine.</p>



<p>Panafricaniste et artiste engagée, sa musique est également un hommage aux « présidents d’Afrique » [Pas tous !] dont Thomas Sankara qui occupe une place de choix …et de raison.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/awadi.jpg1_-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-26748" srcset="https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/awadi.jpg1_-1024x683.jpg 1024w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/awadi.jpg1_-300x200.jpg 300w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/awadi.jpg1_-768x512.jpg 768w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/awadi.jpg1_-370x247.jpg 370w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/awadi.jpg1_-840x560.jpg 840w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/awadi.jpg1_-410x273.jpg 410w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/awadi.jpg1_-820x547.jpg 820w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/awadi.jpg1_-600x400.jpg 600w, https://masa-ci.org/wp-content/uploads/2026/04/awadi.jpg1_.jpg 1440w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Pour ce concert de la Soirée Rfi Talent dont la tête d’affiche était sa « petite sœur », l’Ivoirienne Josey, Didier Awadi et le Made in Africa ont déroulé un répertoire de neuf chants : Sankara, Ndanane, L’Impertinent, Dans mon rêve, Mamiwata, JAPP CI, etc.</p>



<p>Qu’on le qualifie d’« impertinent », Didier y voit un compliment pour le rappeur qu’il est. «Je vais rester impertinent toute ma vie, assure-t-il. Je pense que c&rsquo;est trop tard pour changer. Et je pense que c&rsquo;est ce qui me garde en vie. Mais j&rsquo;assume. Quand on dit d’un rappeur qu’il est impertinent, c&rsquo;est un compliment »</p>



<p>Optimiste et humaniste, le rappeur lance un message clair : « Il n&rsquo;y a rien d&rsquo;impossible. Impossible n&rsquo;est pas africain. Thomas Sankara dit qu&rsquo;il faut oser inventer l&rsquo;avenir. C&rsquo;est ce que le Masa a fait, c&rsquo;est ce qu&rsquo;on essaie de faire tous les jours. Et je veux juste que tout le monde puisse y croire. Personne ne doit y croire à notre place. L&rsquo;Afrique, ce n&rsquo;est pas le demain. L&rsquo;Afrique n&rsquo;est pas le futur. L&rsquo;Afrique, c&rsquo;est tout de suite et maintenant ».</p>



<p>Présent à Abidjan avec son alter ego Duggy Tee de Positve Black Soul (Pbs), le duo était, le 17 avril 2026, en concert sur la scène de l’AZK Live, à Cocody-Blockauss, dans le cadre du Masa.</p>



<p><strong>Koné Seydou</strong></p>
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